Tout le film a une ambiance froide et pesante que j’adore.
Il y a encore moins de robots que dans le premier film, mais ça ne m’a pas dérangé une seconde. Mamoru Oshii prend le temps de dérouler un polar impeccablement ficelé, politiquement lourd et passionnant.
Les moments de flottement sont une bénédiction. Ces respirations entre deux séquences donnent au film son atmosphère et un rythme que je trouve parfait. En particulier l’échange entre Gotoh et Arakawa. La profondeur du propos, le rythme, la musique, les plans qui défilent. Cette séquence est exceptionnelle, tout comme le reste de l’animation qui est sublime.
L’extraordinaire musique de Kenji Kawai finit de faire de ce film une œuvre marquante d’un bout à l’autre.
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